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Comment prévenir les escarres chez une personne âgée alitée à domicile ?

06/09/2026
Comment prévenir les escarres chez une personne âgée alitée à domicile ?
Aidant à domicile ? Découvrez les bons gestes, les équipements et les signaux d'alarme pour éviter les escarres chez votre proche

En Belgique, 12,1 % des patients hospitalisés développent des escarres, selon une étude du KCE — un chiffre bien supérieur à la moyenne observée en France. Plus alarmant encore : les premières lésions tissulaires peuvent apparaître en seulement deux heures de pression continue sur une zone vulnérable. Lorsqu'un proche âgé est alité à domicile, l'entourage oscille souvent entre inaction et gestes mal réalisés, au risque d'aggraver la situation sans le savoir. Chez SRL Gustave, cabinet de soins infirmiers à domicile à Denderleeuw, nous accompagnons chaque jour des familles confrontées à cette réalité, en leur transmettant les bons gestes et en assurant un suivi rigoureux. Cet article vous guide, étape par étape, pour prévenir les escarres chez une personne âgée à domicile — de la compréhension du mécanisme au choix du matériel adapté, en passant par les signaux qui imposent d'appeler l'infirmier sans attendre.

Ce qu'il faut retenir
  • Un score de Braden ≤ 16 déclenche déjà des mesures préventives renforcées ; un score ≤ 12 impose un protocole complet incluant matelas à air de classe 3 et repositionnement strict toutes les 2 heures.
  • Seuls les stades 1 et 2 d'une escarre sont réversibles : l'intervention d'un infirmier à domicile dès le premier jour d'alitement réduit l'incidence des escarres de 50 à 60 %.
  • Le coût d'un lit médicalisé électrique en location se situe entre 50 € et 100 €/mois, et la location d'un matelas anti-escarres est possible dès 18 €/mois — une ordonnance médicale est nécessaire pour bénéficier d'un remboursement par la mutualité belge.
  • La dénutrition est le 2e facteur prédictif d'escarres : un score MNA inférieur à 17 impose d'intensifier simultanément la prévention cutanée et le soutien nutritionnel (apport protéique de 1,2 à 1,5 g/kg/jour).

Ce qui se passe sous la peau : trois mécanismes à connaître

Avant de pouvoir prévenir efficacement les escarres, il faut comprendre comment elles se forment. Une escarre — aussi appelée ulcère de pression — est une nécrose locale de la peau et des tissus sous-jacents. Elle survient lorsqu'une zone du corps est comprimée de façon prolongée entre une saillie osseuse et un support dur comme le matelas.

Pression, cisaillement, macération : le trio destructeur

Trois mécanismes combinés sont en cause. Le premier, la pression prolongée, est le facteur principal : les tissus mous sont littéralement asphyxiés, privés d'oxygène et de nutriments. Le deuxième, le cisaillement, correspond aux microtraumatismes cutanés générés lorsque la personne glisse sur le lit ou lors des transferts. Le troisième, la macération, désigne l'humidité prolongée — due à l'incontinence ou à la transpiration — qui ramollit et fragilise la peau.

Quatre stades cliniques, deux seuls réversibles

Il existe quatre stades cliniques. Le stade 1 se manifeste par une rougeur persistante qui ne blanchit pas sous la pression du doigt — la peau est encore intacte, mais la destruction a déjà commencé en profondeur. Au stade 2, l'épiderme est atteint, avec apparition d'une ampoule ou d'une plaie superficielle. Le stade 3 marque une perte de substance atteignant le tissu sous-cutané (une documentation photographique hebdomadaire avec règle graduée est alors obligatoire dans le dossier de soins infirmier en Belgique, afin d'assurer la traçabilité réglementaire). Le stade 4, le plus grave, implique une destruction touchant les muscles et les os, avec un risque infectieux majeur — à ce stade, des antalgiques doivent être systématiquement administrés avant chaque soin de pansement, selon la stratégie OMS adaptée à l'intensité douloureuse. Seuls les stades 1 et 2 sont réversibles — d'où l'importance capitale d'agir tôt.

Les zones du corps les plus vulnérables chez la personne alitée

Pour prévenir les escarres d'une personne âgée à domicile, vous devez savoir précisément où regarder. Le sacrum et les talons concentrent à eux seuls 80 % des escarres observées, selon l'enquête nationale PERSE menée sur plus de 21 500 patients. Le sacrum représente 50,7 % des cas à lui seul.

En position allongée sur le dos, les zones à risque sont le sacrum, les talons, les coudes et l'arrière du crâne. En position latérale, surveillez les trochanters (hanches), les malléoles (chevilles) et les côtés des genoux. En position assise, ce sont les ischions (os sur lesquels vous êtes assis), les omoplates et le coccyx qui sont exposés.

Les talons : une zone de danger silencieux

Les talons méritent une vigilance particulière. La peau y est très fine, la vascularisation précaire. Une escarre talonnière peut progresser silencieusement jusqu'au stade 3 sans signe d'alarme visible, surtout chez les personnes à peau foncée où la rougeur du stade 1 peut passer totalement inaperçue. Des dispositifs médicaux de classe I en silicone (marquage CE), comme ceux de la marque EPITACT/Millet Innovation, sont disponibles en pharmacie sans ordonnance pour protéger spécifiquement les talons, malléoles, sacrum et coudes contre les pressions et frottements — à utiliser uniquement en prévention, sur peau intacte, et jamais sur une plaie ouverte.

1 - Repositionner la personne toutes les deux heures pour prévenir les escarres

C'est le geste le plus important. Vous devez changer la position de votre proche toutes les deux heures au maximum, en alternant systématiquement entre le dos, le côté droit et le côté gauche. Privilégiez la position latérale à 30° — et non 90° — car elle réduit significativement la pression sur les hanches et le sacrum.

Les micro-mouvements comptent aussi

Attention à ne jamais maintenir le buste relevé à plus de 30° de façon prolongée, car cela augmente le cisaillement au niveau sacré. Lors du repositionnement, ne poussez jamais la personne sur le lit. Utilisez la technique du tirer-glisser pour éviter les frictions cutanées qui provoquent des microtraumatismes. Même un simple micro-mouvement — un léger déplacement du poids du corps — interrompt la compression et réduit le risque de lésion. Si votre proche conserve une capacité de mouvement, incitez-le à effectuer ces ajustements minimes régulièrement entre deux repositionnements.

Calez le corps avec des coussins de positionnement : entre les genoux en position latérale, sous les mollets pour décharger les talons — mais jamais uniquement sous le genou. Tenez un carnet de suivi en notant l'heure de chaque changement de position : c'est un outil simple mais redoutablement efficace pour ne pas dépasser le délai critique.

Conseil : Lors des transferts vers le fauteuil, pensez à positionner systématiquement un coussin anti-escarres adapté (à mémoire de forme ou à air) pour redistribuer la pression sur les ischions — une zone critique en position assise souvent oubliée. Le coût d'un coussin anti-escarres varie généralement entre 30 € et 150 € selon la technologie (mousse viscoélastique ou cellules à air), un investissement modeste au regard du risque évité.

2 - Protéger la peau lors de la toilette quotidienne

La toilette et les soins d'hygiène à domicile constituent un moment clé de la prévention des escarres chez une personne âgée alitée. Utilisez un savon au pH neutre ou relipidant, rincez soigneusement pour éliminer tout résidu irritant, et séchez exclusivement par tamponnement délicat. Jamais de frottement, surtout dans les plis cutanés.

Après chaque toilette, appliquez une crème hydratante non parfumée pour renforcer la barrière cutanée et maintenir l'élasticité de la peau. En cas d'incontinence, utilisez une crème-barrière à l'oxyde de zinc pour protéger la peau de la macération.

Certaines erreurs sont malheureusement très répandues et doivent être absolument évitées :

  • Ne jamais masser ni frictionner les proéminences osseuses — contrairement à une idée reçue, cela aggrave les lésions tissulaires au lieu de les prévenir
  • Ne pas appliquer de glaçons ni de chaleur sur les zones à risque
  • Ne pas utiliser de pommade ou de remède maison sans avis de l'infirmier

3 - Inspecter la peau chaque jour selon un protocole précis

L'inspection quotidienne est votre meilleur allié pour détecter une escarre au stade 1, alors qu'elle est encore réversible. Procédez de manière méthodique, en commençant par les zones les plus fréquemment touchées : sacrum, talons, trochanters, malléoles, coudes, omoplates, puis occiput. Si votre proche passe du temps en position assise, ajoutez les ischions et le coccyx à votre liste.

Les signes à surveiller sont une rougeur persistante qui ne blanchit pas sous la pression du doigt, une peau anormalement chaude ou froide au toucher, un durcissement localisé, ou une douleur signalée par la personne. Chez les patients à peau foncée, l'absence de rougeur ne garantit pas l'absence de lésion : concentrez-vous alors sur la chaleur locale et le durcissement.

Consignez dans un carnet toute modification observée, avec la date, l'heure et la zone concernée. Cette traçabilité permet une transmission fiable à l'infirmier et facilite le suivi dans la durée.

4 - Soutenir la nutrition et l'hydratation pour renforcer la peau

Dépister la dénutrition avec le score MNA

La dénutrition est le deuxième facteur prédictif de survenue des escarres, selon la HAS — et elle reste systématiquement négligée dans le maintien à domicile. L'infirmier peut utiliser le score MNA (Mini Nutritional Assessment) en complément de l'échelle de Braden pour dépister la dénutrition : un score MNA inférieur à 17 est corrélé à un risque majoré d'escarres et doit conduire à intensifier simultanément la prévention cutanée et le soutien nutritionnel. Cet outil est particulièrement indiqué dès le premier contact infirmier chez toute personne âgée alitée présentant une perte d'appétit visible (il ne remplace toutefois pas une évaluation médicale complète, notamment en cas d'insuffisance rénale ou de pathologie digestive connue). Visez un apport en eau d'au moins 1,5 litre par jour pour maintenir la souplesse cutanée.

Des apports protéiques renforcés au quotidien

Enrichissez les repas en protéines, en visant 1,2 à 1,5 g par kilogramme de poids corporel par jour chez la personne âgée à risque. Concrètement, cela représente entre 60 g et 90 g de protéines quotidiennes, à puiser dans les viandes maigres, poissons, œufs, légumineuses et produits laitiers. Ajoutez des aliments riches en vitamine C — agrumes, kiwi, poivrons — et en zinc — graines de courge, légumineuses — pour favoriser la résistance et la cicatrisation cutanée.

Si vous constatez une perte d'appétit progressive, un refus de manger ou une fatigue inhabituelle, signalez-le immédiatement à l'infirmier. Des compléments nutritionnels oraux hyperprotéinés peuvent alors être prescrits en concertation avec le médecin traitant.

À noter : Dès qu'une escarre est déclarée au stade 2, les apports nutritionnels doivent être immédiatement intensifiés au-delà du protocole préventif, selon des seuils distincts : 30 à 35 kcal/kg/jour en énergie, au minimum 1,5 g/kg/jour en protéines, vitamine C à 1-2 g/jour et zinc à 25-40 mg/jour. Ces doses élevées en zinc et vitamine C ne doivent cependant pas être appliquées sans validation médicale chez un patient insuffisant rénal ou sous traitement anticoagulant. Le coût mensuel des compléments nutritionnels oraux hyperprotéinés varie entre 40 € et 80 € environ, selon les marques et le conditionnement — renseignez-vous auprès de votre mutualité pour connaître les conditions de remboursement.

Exemple : Mme Hélène Verstraeten, 82 ans, alitée à domicile à Denderleeuw après une fracture du col du fémur, avait un score MNA de 15 lors de la première évaluation infirmière. Son appétit avait nettement diminué depuis l'hospitalisation, et elle ne mangeait quasiment plus de viande ni de poisson. L'infirmier de SRL Gustave a alerté le médecin traitant, qui a prescrit un complément hyperprotéiné matin et soir. Parallèlement, sa fille a enrichi les repas avec des œufs brouillés, du fromage blanc et des soupes enrichies en lentilles. Après trois semaines, le score MNA est remonté à 19 et aucune lésion cutanée n'a été constatée malgré un alitement prolongé de six semaines.

5 - Impliquer l'infirmier dès le premier jour d'alitement prolongé

N'attendez pas l'apparition d'une rougeur pour faire intervenir un infirmier. Dès qu'une personne âgée est alitée de manière prolongée à domicile — suite à une chute, une maladie ou une convalescence post-hospitalière — contactez un infirmier à domicile immédiatement. Cette intervention précoce est documentée comme réduisant l'incidence des escarres de 50 à 60 %.

L'échelle de Braden : comprendre les seuils de risque

L'infirmier réalise l'évaluation du risque à l'aide de l'échelle de Braden, un outil clinique validé internationalement qui évalue six critères : perception sensorielle, humidité cutanée, activité physique, mobilité, état nutritionnel et risque de friction. Le score, compris entre 6 et 23, détermine le niveau de risque : un score ≤ 16 déclenche déjà des mesures préventives renforcées, un score inférieur à 14 impose spécifiquement un matelas à haute efficacité (classe 3) combiné à un repositionnement strict toutes les 2 heures, et un score inférieur ou égal à 12 signifie un risque élevé nécessitant un protocole de prévention complet. L'infirmier coordonne ensuite avec le médecin traitant, l'aide-soignant et le kinésithérapeute, et documente chaque évaluation — une obligation légale en Belgique.

À noter : L'infirmier doit recalculer le score de Braden non seulement selon un calendrier fixe (quotidiennement si score ≤ 12, tous les 2-3 jours si risque modéré, hebdomadairement si risque faible), mais également immédiatement à chaque modification de l'état de santé : fièvre, infection respiratoire, hypotension, nouvelle incontinence, perte de poids rapide ou troubles circulatoires nouvellement diagnostiqués. Cette réévaluation contextuelle relève exclusivement du rôle propre de l'infirmier et ne peut être déléguée à l'aidant familial.

Choisir le bon équipement selon le niveau de risque en Belgique

Quel matelas anti-escarres selon le score de Braden ?

Le choix du matériel dépend directement du score de Braden établi par l'infirmier. Les matelas de classe 1 en mousse standard sont à usage unique par patient pour des raisons d'hygiène réglementaire et ne peuvent être réutilisés ni revendus. Pour un risque modéré (Braden 13–17), un surmatelas en mousse viscoélastique de classe 2 associé à un coussin anti-escarres pour le fauteuil constitue une réponse adaptée (ces matelas de classe 2 doivent être renouvelés tous les 3 ans en général). Pour un risque élevé (Braden ≤ 12) ou un score inférieur à 14, un matelas à air à pression alternée motorisé de classe 3 devient indispensable : ses cellules gonflent et dégonflent alternativement pour modifier en permanence les points d'appui. En cas de dégradation de l'état du patient entraînant un passage du risque modéré au risque élevé, un renouvellement anticipé vers un matelas à air de classe 3 est possible sur nouvelle ordonnance médicale. Pensez à vérifier systématiquement la compatibilité dimensionnelle avec le lit médicalisé (standard 90 × 190 cm) et la charge maximale supportée — des versions bariatriques jusqu'à 350 kg sont disponibles.

Prix, remboursement et location : ce qu'il faut savoir

En Belgique, une ordonnance médicale est nécessaire pour bénéficier d'une prise en charge par la mutualité. Les conditions de remboursement varient selon les organismes — Mutualité Chrétienne, Mutualité Neutre, Mutualité Socialiste — et il convient de se renseigner directement auprès de sa mutualité locale. La location d'un lit médicalisé électrique coûte entre 50 € et 100 € par mois ; il facilite considérablement les transferts et réduit l'effort physique lors des repositionnements. N'hésitez pas à demander un devis détaillé au prestataire de matériel médical avant toute commande, afin de comparer les prix et d'anticiper le reste à charge après remboursement.

Décharge des talons et protection nocturne

Pour la région de Denderleeuw, en Flandre Orientale, renseignez-vous auprès des pharmacies médicales et des magasins de matériel médical conventionnés de la région flamande. La Croix-Rouge, qui propose la location de matelas dès 18 €/mois, est principalement active en Wallonie et à Bruxelles. D'autres prestataires agréés desservent la Flandre Orientale. Pensez également à mettre systématiquement les talons en décharge à l'aide de talonnières anti-escarres ou d'un coussin placé sous les mollets. L'utilisation d'un arceau de lit, placé entre le matelas et le sommier, permet de soulever le drap et les couvertures au-dessus des pieds pour supprimer le poids du linge de lit sur les talons. Pour les personnes agitées ou mobiles la nuit, des chaussettes anti-escarres offrent une protection continue sans nécessiter de maintien particulier.

Les signaux d'alarme qui imposent de contacter l'infirmier sans attendre

Certaines situations ne souffrent aucun délai. Vous devez contacter l'infirmier à domicile immédiatement — sans attendre la prochaine visite planifiée — dans les cas suivants :

  • Rougeur persistante ne disparaissant pas après 30 minutes de décharge de pression
  • Ampoule, zone noirâtre ou foncée, plaie ouverte même superficielle
  • Douleur inhabituelle sur une zone d'appui
  • Fièvre associée à une lésion cutanée, signe potentiel d'infection

Des pansements spécifiques à chaque stade

Dès le stade 2, des soins infirmiers spécialisés sont obligatoires. Les pansements utilisés diffèrent selon le stade de la lésion : au stade 2, des pansements hydrocolloïdes maintiennent un milieu humide favorable à la cicatrisation ; au stade 3, un hydrogel favorise la détersion autolytique, avec des pansements étanches à changer tous les 2 jours selon le niveau d'exsudat ; au stade 4, une détersion mécanique quotidienne par l'infirmier est nécessaire, avec une surveillance renforcée des signes infectieux locaux (chaleur, rougeur des bords, écoulement purulent, odeur). Aucun pansement ni pommade maison ne doit être appliqué par l'aidant sur une lésion déclarée sans prescription infirmière ou médicale. Toute escarre de stade 2 ou supérieur doit être déclarée comme événement indésirable selon la réglementation belge. Un signalement précoce au stade 1 peut souvent permettre une résorption complète de la lésion grâce à un protocole renforcé sur quelques jours.

Conseil : Le coût des pansements spécialisés (hydrocolloïdes, hydrogels) varie selon le format et la marque, mais il est largement pris en charge par la mutualité belge dans le cadre de soins infirmiers à domicile prescrits. N'hésitez pas à demander à votre infirmier un récapitulatif des actes facturés et du prix restant à votre charge : cette transparence vous permet de mieux anticiper le budget mensuel lié aux soins à domicile.

Prévenir les escarres chez une personne âgée à domicile demande de la rigueur, de la régularité et un accompagnement professionnel adapté. Le cabinet de soins infirmiers SRL Gustave, basé à Denderleeuw, intervient à domicile pour réaliser l'évaluation du risque, former les aidants aux bons gestes, et assurer un suivi personnalisé en coordination avec le médecin traitant et les autres professionnels de santé. Si un proche est alité à votre domicile dans la région de Denderleeuw, n'hésitez pas à nous contacter dès le premier jour : notre équipe se déplace pour mettre en place un plan de prévention sur mesure, dans le respect et la bienveillance que chaque patient mérite.